Andréa s’informa au sujet de mon carnet en me voyant écrire dedans. Je lui expliquai que je notais les idées qui me venaient en me promenant sur le beau coin de terre.

Elle aperçût alors par terre une pomme à l’aspect peu appétissant.

« Regardez! Une pomme pourrie! » s’exclama-t-elle.

« Vous pourriez noter ceci dans votre carnet », ajouta-t-elle avec un sourire. Et elle dit :


    « Lorsqu’une pomme
    est pourrie,
    elle a habituellement,
    comme devenir,
    le retour à la terre.
    Une pomme pourrie
    est donc éliminée
    de façon naturelle.

*

    Ce qui est erroné
    ou décadent
    finit par disparaître. »


C’était bien vrai que même sans aller très loin, on pouvait apprendre beaucoup de choses ici.

 

Nous reprîmes quand même le sentier pour voir un autre endroit cette journée-là.

Là où nous étions arrivées, il y avait des poiriers et des montagnes. C’était très joli. Nous prîmes le temps de nous asseoir sur le bord d’une clôture d’où nous avions une vue splendide.

 

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Par Le sens de la vie - Publié dans : Extraits du livre "La nature m'a dit"
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Entre la vie et la mort

Que vivent les personnes qui passent de la vie à la mort? Plusieurs personnes ont pu en témoigner. Depuis plusieurs décennies, des livres ont vu le jour décrivant les expériences vécues de ces personnes (le livre du Dr Raymond Moody, « La vie après la vie », est d’ailleurs devenu un livre à succès).
Les séquences des expériences vécues de ces personnes cliniquement mortes puis ramenées à la vie se ressemblent.
Premièrement, elles quittent leur corps physique, c’est-à-dire qu’elles le voient de l’extérieur, puisqu’elles ne sont plus à l’intérieur de ce corps. Ceci est tout à fait compréhensible lorsqu’on sait que le corps terrestre n’est qu’un « manteau » que l’on porte le temps d’une vie et que notre « moi véritable », lui, est immortel. Elles se tiennent donc près du corps, et peuvent voir et entendre par exemple ce que le personnel médical fait et dit. Elles peuvent aussi se déplacer et passer à travers les murs.
Le lien de radiation entre leur corps physique et leur « moi véritable » est en effet relâché, puisque le cœur a cessé de battre et que le sang ne circule plus dans le corps pour permettre à l’âme d’habiter le corps terrestre.
Celles dont le lien entre l’âme et le corps s’est encore plus relâché ont vécu encore autre chose. Elles ont eu l’impression de passer à travers un tunnel obscur puis vu de la lumière au bout. Elles y ont rencontré des êtres secourables. Elles ont pu voir leur vie comme dans un film accéléré et pu élargir leur vision des choses, comprendre les choses différemment.
Celles qui ont été déclarées cliniquement mortes plus longtemps sont en général allées plus loin dans leur expérience. Le relâchement entre l’âme et le corps s’étant davantage accentué, elles ont pu vivre davantage de choses dans l’au-delà.
Le fait d’avoir l’impression de passer dans un tunnel obscur correspond au fait de passer à un niveau vibratoire plus élevé, à quitter le plan plus dense où le corps physique était. Sur ce nouveau plan plus élevé, la notion de temps n’est plus la même.
Le fait de pouvoir tirer des enseignements de la rétrospective de sa vie, de voir les choses de plus haut et de façon plus large ont permis à ceux qui ont été ramenés à la vie après cette expérience d’orienter leur vie terrestre d’une façon différente, plus consciente. Ils ont pu en effet dans l’au-delà reconnaître ce qui avait été faux dans leur vie jusqu’à présent et pu faire un retour sur eux-mêmes.
Toutes ces personnes sont allées dans l’au-delà pour peu de temps et étaient encore reliées à leur corps terrestre par un cordon de liaison puisqu’elles ont pu réintégrer leur corps physique par la suite. Elles n’ont donc pas pu décrire ce qui arrivait à un être décédé depuis plus longtemps, et une fois que le cordon de liaison est définitivement rompu et que l’âme se retrouve complètement séparée du corps physique.
Certaines âmes ont pu le faire par contre par l’entremise de mediums.

Par Le sens de la vie - Publié dans : Extraits du livre "Devenir spirituel"
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Mon parcours

Le monde dans lequel je vis est un monde où l’on peut difficilement parler de spiritualité, de vraies valeurs de la vie, de ce que l’on pense vraiment. Peut-être vivez-vous aussi la même contrainte sur votre coin de Terre. Je veux dire que la société est tellement matérialiste que ce qui touche l’esprit est souvent sujet à dérision. J’ai donc décidé d’écrire, et peut-être rejoindrai-je ainsi des personnes en affinité, même ailleurs sur la planète. D’écrire ce que je pense et d’en parler comme à une personne qui m’écouterait et me comprendrait. Déjà c’est une richesse d’avoir une ou des personnes à qui l’on puisse se confier, ouvrir son cœur honnêtement. La vraie communication est une denrée rare de nos jours.

Personnellement, j’aime la vérité, la profondeur, les sujets sérieux et qui élèvent. Je m’intéresse au sens de la vie, au « qui suis-je, d’où venons-nous, où allons-nous. » Et ce, depuis que je suis jeune, disons adolescente. J’avais une quête, je cherchais, j’étais insatisfaite, je ne trouvais pas les réponses que je cherchais autour de moi.

Après des études « normales », j’ai décidé de cesser d’étudier pour quelques mois avant d’aller à l’université, vers l’âge de dix sept ans. Je suis partie sur un voilier école puis ai continué seule à voyager en Europe. J’ai vu des bouts de la Grande-Bretagne, de la Hollande, de la France (Paris, bien sûr), de l’Italie. J’ai séjourné à Florence entre autres où j’ai trouvé l’art fascinant, les statues très belles. Puis je me suis retrouvée en Grèce où j’ai été charmée par la mer et les îles. C’est à Patmos que je me suis installée pour écrire un roman où il était question de dieux grecs, d’un sculpteur qui sculptait le message primordial dans la pierre sur une haute montagne. Je ne peux me souvenir des détails car j’ai brûlé ce roman quelques années plus tard, comme deux autres d’ailleurs. Je ne les trouvais pas assez bons, trop imaginatifs.

Patmos! Il me semblait qu’à Patmos j’avais atteint en quelque sorte mon but. Ce nom « Patmos » me parlait, m’attirait. Il y avait sur l’île un endroit où l’on disait que Jean avait reçu l’Apocalypse. Ce n’est que plusieurs années plus tard que j’ai compris ce qu’était vraiment Patmos, l’île bleue au sommet du Paradis, et que c’était Jean Baptiste qui avait reçu les visions apocalyptiques dans un haut lieu spirituel après sa mort, visions reçues ici-bas par une autre personne vivant sur Terre en liaison avec lui.

J’étais attirée par le voyage, je cherchais tellement un sens à ma vie, je cherchais des valeurs spirituelles que je ne trouvais pas autour de moi. Ce n’est que quelques années plus tard que j’ai trouvé réellement la Vérité telle que je la cherchais.

Mais à cette époque de ma vie, c’est Patmos que j’avais trouvé en attendant. Il me semblait que je pouvais enfin y être moi-même, écrire comme je le voulais, inspirée par cette beauté du ciel et de l’eau. J’avais comme amie une chèvre qui venait souvent au bord de la plage lorsque je m’y trouvais. J’ai aussi rencontré sur cette île deux jeunes hommes des Etats-Unis avec qui j’échangeais parfois; ils logeaient chez le même habitant. J’avais même prévu aller avec eux en Turquie mais le bateau n’a pas pu partir à cause du mauvais temps et j’ai finalement renoncé à cette destination. Nos chemins se sont donc séparés après s’être croisés, comme cela arrive souvent dans nos vies lorsque nous faisons des rencontres.

Un autre endroit en Grèce qui me fascinait était l’île de Santorin car on y faisait mention de l’Atlantide, une cité disparue en un jour et une nuit dont Platon avait déjà parlé. J’ai acheté une brochure sur le sujet, croyant avoir là la clé de l’énigme entre les mains. J’étais bien naïve à l’époque. J’ai finalement perdu la brochure dans mes déplacements. Mais j’ai trouvé la véritable clé de l’énigme de l’histoire de l’Atlantide…quelques années plus tard.

Je serais restée en Grèce bien longtemps mais à vrai dire je n’avais plus d’argent. Je voyageais sur le pouce, en train, en bateau avec mon sac à dos et je couchais dans des auberges de jeunesse ou chez l’habitant. Il a donc fallu que je me résigne à rentrer au pays.
(...)

Par Le sens de la vie - Publié dans : Mon parcours
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Le jugement dernier

La Terre sur laquelle nous séjournons a eu un commencement. Elle aura aussi une fin.  Chaque corps cosmique a un cycle où vient un jour la décomposition de la matière. La matière est alors désintégrée pour redevenir semence originelle. Nous devons donc avoir terminé notre apprentissage et maturation avant cette échéance pour être en mesure de retourner à notre origine, le royaume spirituel, qui lui est éternel. À défaut d’y parvenir, le « moi » que nous avons développé sera entraîné dans le processus de décomposition, prisonnier de la matière par le poids de son enveloppe de matière subtile. L’esprit, qui est d’origine spirituelle, est impérissable et ne peut être anéanti mais il peut ainsi perdre l’individualité acquise dans d’atroces douleurs et doit retourner à son origine à l’état de germe d’esprit inconscient, devant reprendre son cycle évolutif depuis le début dans une nouvelle partie cosmique. Pour parvenir à la vie éternelle consciente, il faut donc avoir développé une personnalité autoconsciente capable d’agir dans le sens des lois de la création, être devenu assez mature, pur et lumineux dans les délais impartis. Libéré de tout ce qui le retenait à la matière, l’esprit peut alors accéder de façon naturelle au plan d’où il origine en gardant son individualité acquise.

La matière en vient à s’épuiser, comme dans un champ où seule l’alternance des semences permet une continuation après un certain temps. Tout ce qui se développe dans la matière suit le même processus : début, développement, maturité, hypermaturité, décomposition. Il n’y a qu’à regarder dans la nature et autour de nous : prenons l’exemple d’un grain de blé semé en terre. Le grain fera un germe qui se développera sous les influences extérieures pour devenir lentement un épi qui atteindra la maturité. S’il n’est pas récolté, il devient alors trop mûr et se décompose dans le sol. Les corps des animaux et des humains passent aussi par ces phases.
Ce cycle est le même pour toute la matière où nous évoluons (matière dense et subtile), sauf qu’il a lieu sur une plus longue période. Cette matière, qui inclut la Terre, arrive un jour à la fin du cycle, et entre en phase de décomposition.
La matière est alors aspirée comme dans un gigantesque entonnoir, redevient semence originelle pour recréer de nouvelles combinaisons et de nouvelles formes dans le cadre d’un nouveau cycle. Car le cycle de la création est éternel et sans fin.
Ce phénomène de matière qui se désintègre après avoir expulsé ce qu’elle contenait de lumière a déjà été observé en astronomie. On parle alors de « trou noir ».
Ce qui est encore de densité correspondant à cette matière doit donc se trouver prisonnier d’elle, aspiré dans ce processus de décomposition. Un esprit qui n’aspire pas à la Lumière et dont l’enveloppe de matière subtile est trop dense subira donc ce sort, appelé aussi « seconde mort » dans l’Apocalypse (Apoc. 20-21). C’est la mort spirituelle, équivalant à la radiation du « Livre de la Vie ». Cet aboutissement n’est pas arbitraire mais la conséquence auto-active du propre vouloir d’un tel esprit. Ne pouvant plus servir à une édification spirituelle, il doit être broyé comme une « pierre de rebut ».

Le Jugement dernier s’adresse à tout l’univers. Il vient pour chaque objet céleste matériel mais n’est pas simultané dans toute la création. C’est la séparation entre la Lumière et les ténèbres prévue à la fin d’un cycle d’évolution.

La révélation d’un « Jugement dernier » et de la « fin des temps » à venir pour l’humanité est ancienne. Plusieurs précurseurs en ont parlé, de même que le Fils de Dieu Jésus.
Ce que Jésus a dit il y a plus de deux mille ans au sujet de cette période et que l’on retrouve dans la Bible (Matthieu 24, Marc 13, Luc 21) décrit les signes précurseurs de la fin des temps. On peut y lire entre autres :

« Vous entendrez parler de guerre et de bruits de guerre. »
« On verra se dresser peuple contre peuple, royaume contre royaume. »
« Il y aura de grands tremblements de terre, des famines et des pestes par endroits. » « Devant les débordements de l’iniquité, la charité du grand nombre s’attiédira. »
« Le frère livrera son frère, le père son enfant et les enfants se soulèveront contre leurs parents. »
« Il s’élèvera beaucoup de faux prophètes qui séduiront bien des gens. »
 
On y lit aussi :

« …En ces jours, la détresse sera telle qu’il n’y en a point eu de semblable depuis le commencement du monde que Dieu a créé, jusqu’à présent, et qu’il n’y en aura plus. »
« Le soleil s’obscurcira, la lune perdra son éclat, les astres tomberont du ciel, et les puissances qui sont dans les cieux seront ébranlées. »
« Alors paraîtra dans le ciel le signe du Fils de l’Homme. »

« Instruisez-vous par une comparaison tirée du figuier. Dès que ses branches deviennent tendres et que les feuilles poussent vous savez que l'été est proche. De même, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l'Homme est proche, à la porte. »

 

«Cette génération ne passera point, que tout cela n'arrive. »

Le mot génération doit être pris ici dans son sens cosmique, équivalant à une ère et correspondant à un peu plus de deux mille ans.

« Pour ce qui est du jour et de l'heure, personne ne le sait, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul. »

Il était possible de prévoir déjà à cette époque des catastrophes à venir en raison du bas niveau de l’humanité et de l’orientation de son vouloir en général. Ces répercussions devaient avoir lieu en fonction de la loi de la réciprocité des effets. Le vouloir des humains en grande majorité tend vers le bas et le terrestre plutôt que d’aspirer à la Lumière, et ce depuis longtemps déjà. Il en était de même du temps où Jésus est venu sur la terre, et le Message qu’il apportait n’a rejoint qu’une minorité d’êtres humains. Comme il était importun pour les dirigeants religieux de l’époque, il ne put œuvrer que pendant très peu de temps et il fut tué.

On trouve aussi la description de fléaux qui doivent toucher l’humanité dans l’Apocalypse. L’Apocalypse, révélation spirituelle reçue par Jean Baptiste après sa mort terrestre et transmise à un être humain vivant sur terre et ouvert spirituellement à cet effet, fait aussi mention de catastrophes à venir sur la Terre et devant entraîner la mort de plusieurs êtres humains lors du Jugement dernier. Après la mort de Jésus, il a pu être constaté depuis les plans spirituels qu’une grande partie des êtres humains (qui possèdent le libre arbitre), continuaient sur le chemin de la décadence, C’est sur cette base que les révélations concernant le déroulement de ces répercussions inévitables purent être données à titre d’avertissement.

La Terre a sombré au cours des millénaires dans des régions obscures, s’alourdissant à cause du poids de matière subtile de tout ce que forma l’esprit humain dans le sens de ce qui n’allait pas vers ce qui est noble et beau.

Le Jugement dernier amène la récolte de ce qui fut semé jusqu’à ce jour par l’humanité et chaque humain en particulier. Les irradiations intensifiées contraignent toutes choses à clore leur cycle en un laps de temps accéléré. La résurrection des morts décrite dans la Bible fait référence en fait à la résurrection de tout ce qui est mort, car tout doit apparaître au grand jour sous l’effet des irradiations intensifiées.
La fin des temps est en fait la fin « d’un temps », la fin d’un long cycle d’évolution.
Nous sommes au milieu de cette époque, et les graves événements survenant sur toute la terre au niveau individuel et collectif viennent nous le rappeler : guerres, terrorisme, crimes, suicides, maladies, crises politiques, économiques, sociales, familiales, catastrophes naturelles, etc.

Au milieu de tout ce chaos, existe aussi la possibilité de s’éveiller, d’en apprendre quelque chose pour enfin retrouver la voie vers les hauteurs lumineuses et se libérer de ce qui nous retient encore à la matière.


Par Le sens de la vie - Publié dans : Extraits du livre "Devenir spirituel"
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Que sommes-nous?

Nous sommes des êtres humains, tout le monde en conviendra. Nous voyons les corps des autres êtres humains avec nos yeux, ceci on ne peut le nier.
Mais il y a autre chose que le corps. Nous sommes autre chose qu’uniquement un corps physique. Nous habitons un corps, nous l’utilisons comme une enveloppe, comme un manteau. Sur la terre, nous avons besoin d’un corps terrestre pour pouvoir y exister, y agir.
Notre “moi véritable”, notre esprit, est d’une origine différente, plus élevée et moins dense que la Terre elle-même.

Notre véritable origine se situe au-delà de la Terre. D’où venons-nous donc?
Notre vraie patrie est  le royaume spirituel, le Paradis, d’où nous sommes partis en tant que germes d’esprit inconscients. C’est aussi le lieu où nous devons retourner lorsque nous avons acquis la maturité et le niveau d’embrasement nécessaires pour y oeuvrer de façon consciente.
Nous avons été “expulsés” vers le bas (expulsion hors du Paradis) afin de pouvoir évoluer, ce qui était pour nous l’unique possibilité pour devenir conscients. Les expériences que nous vivons dans ces plans de matière (situés plus bas que notre origine, donc plus denses et plus pesants, et dont fait partie la Terre) nous permettent de nous éveiller, de nous fortifier
Pour venir sur terre,  l’esprit que nous sommes doit donc revêtir différentes enveloppes issues des différents plans qui ont été traversés de haut en bas. Le corps physique est la plus dense de ces enveloppes.
C’est un peu comme lorsque l’on a besoin de mettre un vêtement supplémentaire, un manteau, lorsque c’est l’hiver et qu’il fait froid, pour pouvoir survivre dans ce milieu.
Le corps terrestre que nous voyons nous permet donc de pouvoir exister sur terre. C’est notre manteau que nous portons pour le temps où nous vivons ici-bas une vie.

On peut aussi avoir comme image un tube télescopique dont les différentes parties s’emboîtent les unes dans les autres.
Pour l’homme terrestre, la cohésion de toutes ses enveloppes autour de son esprit est assurée par des liens de radiations.
Après la mort physique, l’âme (ou l’esprit entouré d’enveloppes délicates), détachée du corps physique, continue à vivre.


Par Le sens de la vie - Publié dans : Extraits du livre "Devenir spirituel"
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